Le néolibéralisme comme soin palliatif du socialisme en un exemple : les « refugee bonds »

J’ai déjà exprimé dans ce blog une idée qui me semble fondamentale à comprendre, celle du néolibéralisme comme une réponse du socialisme, ou de la social-démocratie, face à ses échecs. En effet, devant les crises (chômage, dette et migration pour ce qui est du sujet de ce billet) que traversent nos contrées vouées au socialisme plus ou moins mou et à l’étatisme plus ou moins dur, face à ce constat d’échec des politiques publiques classiques, une partie de nos élites, notamment au pied du mur après la réussite flamboyante de l’URSS, s’est mise à vouloir concilier la chèvre et le chou, c’est-à-dire garder à la fois un haut niveau de « protection » sociale étatique et un monde économique à peu près performant.

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La logique libérale pour sauver le syndicalisme de son action mafieuse

Les grèves de ces derniers jours en Belgique montrent qu’une partie du syndicalisme du plat pays, bien loin de ses prérogatives historiques (importantes et légitimes), est devenu une mafia au sens propre du terme. Continuer la lecture de La logique libérale pour sauver le syndicalisme de son action mafieuse

Raoul Hedebouw et le PTB sont trop timorés

Et je ne dis pas seulement cela pour lui rappeler ses amis du Fretilin. Je dois dire que j’aime bien le Raoul. Déjà, il a un prénom sympa, c’est un « vrai » Belge, un Flamand né à Liège, il cultive à merveille l’accent que j’ai tout fait pour perdre en m’installant à Bruxelles. Il a aussi cette capacité d’animal politique à être démago et populo jusqu’au bout des ongles tout en s’en défendant de manière assez convaincante.

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