Le néolibéralisme comme soin palliatif du socialisme en un exemple : les « refugee bonds »

J’ai déjà exprimé dans ce blog une idée qui me semble fondamentale à comprendre, celle du néolibéralisme comme une réponse du socialisme, ou de la social-démocratie, face à ses échecs. En effet, devant les crises (chômage, dette et migration pour ce qui est du sujet de ce billet) que traversent nos contrées vouées au socialisme plus ou moins mou et à l’étatisme plus ou moins dur, face à ce constat d’échec des politiques publiques classiques, une partie de nos élites, notamment au pied du mur après la réussite flamboyante de l’URSS, s’est mise à vouloir concilier la chèvre et le chou, c’est-à-dire garder à la fois un haut niveau de « protection » sociale étatique et un monde économique à peu près performant.

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Petite leçon de philosophie politique pour Manuela Cadelli

Quand vous êtes libéral et que vous tombez sur un article qui tente maladroitement de vous expliquer que le néolibéralisme c’est mal et ça tue des chatons, mais que cet article tape systématiquement à côté, il y a deux réactions possibles. Soit vous l’ignorez en vous demandant quand les gens qui rédigent ces papiers vont-ils apprendre à se renseigner sur les sujets qu’ils traitent. Soit vous vous appliquez à le démonter. Mais pour cela, il faut avoir du temps à perdre, et cela tombe bien, j’en ai aujourd’hui. Continuer la lecture de Petite leçon de philosophie politique pour Manuela Cadelli