Lettre d’un libéral aux agriculteurs et à Willy Borsus

Chers paysans, chers fermiers, chers agriculteurs et cher ministre,

Nous sommes lundi 07 septembre à Bruxelles et vous manifestez votre mécontentement. Je pense, comme vous, qu’il est légitime. Vous avez été trompés, spoliés, volés. Mais vous vous trompez de cible. Continuer la lecture de Lettre d’un libéral aux agriculteurs et à Willy Borsus

Le gouvernement Michel s’est bien moqué de vous

Ce mois de « vacance » que je m’étais accordé fut long. Non pas que je me suis embêté, mais à chaque fois que je me connectais à Internet pour me tenir plus ou moins au courant de l’actualité, j’avais envie de mettre une paire de claque à Michel 1er. La situation est encore plus difficile à supporter quand il faut lire et écouter ici et là les habituels idiot-savants, que ça soit dans les rédactions de presse, dans les commentaires en ligne et dans les universités, nous asséner que le MR est libéral ou que cette politique représente « le plan des libéraux ». Continuer la lecture de Le gouvernement Michel s’est bien moqué de vous

La soviétisation rampante de la Wallonie

L’un des traits caractéristiques de l’ex URSS, et de ses satellites, c’était sa propension à organiser la vie de ses sujets au millimètre près, au profit d’une oligarchie étatiste toujours prête à renoncer à ses responsabilités en cas d’échec.
L’un des traits caractéristiques de la Chine communiste contemporaine et de bon nombres de pays du socialisme mou (Europe de l’Ouest), c’est la capacité de ces États à vouloir s’occuper de plus en plus nos vies mais à refiler une partie du pactole que cela représente à leurs petits copains sous le nom « partenariat public-privé ».
La Wallonie est actuellement en train d’hésiter sur la voie à emprunter, mais soyez sûr que quelque soit son choix, cela sera une voie de servitude. Continuer la lecture de La soviétisation rampante de la Wallonie

Politique, novlangue et capitalisme (de connivence) pour les nuls en Wallonie

Il y a des jours, en lisant nonchalamment les coupures de presse, on se demande pourquoi en Wallonie tout va si mal sur le plan économique. Je veux dire, quand on voit l’énergie déployée par nos chers (très chers) élus, il est clair qu’il font tout pour que la situation s’améliore. Continuer la lecture de Politique, novlangue et capitalisme (de connivence) pour les nuls en Wallonie

Quelques commentaires sur les Belgo-turcs/marocains et leur relation à l’État

Il y de cela quelques jours, le Fondation Roi Baudoin, épaulée par quelques universitaires, a publié un rapport très intéressant au sujet des deuxièmes et troisièmes générations d’immigrés du Maroc et de la Turquie dans notre pays.

La plupart des conclusions générales qu’on peut en tirer sont déjà dans tous les journaux : montée d’une classe moyenne, sécularisation en marche de l’Islam, sentiment majoritaire d’être « Belge », très large acceptation du principe démocratique (80%), …

Bref, on est loin des clichés autour des masses de pauvres (même si pauvreté et les problèmes d’emplois restent importants) ou de la cinquième colonne islamiste sur notre territoire.

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Mort à l’AFSCA, à l’Union Européenne et au principe de précaution

Attention, coup de gueule.

Je rappelle brièvement le rôle historique d’un État, celui pour lequel il a été pensé : protéger ses citoyens, non pas contre eux-même, mais contre un éventuel agresseur extérieur et garantir nos libertés individuelles au travers du droit. C’est en tout cas l’acceptation de l’État pour les libéraux : un État minimal, juste, égal en droits pour tous et sécurisant (et non sécuritaire).

Mais voilà, depuis l’entre-deux-guerres, l’État est petit à petit grignoté par les partisans d’un État fort et mêle-tout. D’abord, il le fut par les conservateurs et puis petit à petit par les socialistes. Aujourd’hui, il est aux mains des sociaux-démocrates, de gauche ou de droite. Ils peuvent bien passer leurs temps à tenter de nous expliquer qu’ils sont différents les uns des autres, pour un libéral c’est choux-vert et vert-choux. Les deux camps sont obsédés par votre argent et celui de vos voisins, ils sont obsédés par le règlement, l’ordre, les droits et les devoirs supplémentaires à chaque réunion du parlement. Quand on est libéral et qu’on ne tient pas à s’isoler sur une île déserte, on est obligé de faire le gros dos et on laisse passer l’orage en espérant qu’un jour, une majorité de nos concitoyens finissent par comprendre qu’il faut moins d’État et non pas plus de maternement (néologisme qui sied parfaitement à ce qu’est devenu l’État contemporain). On a voulu combattre le paternalisme, fort bien, mais on l’a remplacé par le maternalisme et je pense qu’on est largement perdant au change.

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