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Ceci est le blog bordélico-libéral d’un Bruxellois d’adoption et Wallon de naissance.

Je m’appelle Emmanuel Perclus et je suis diplômé en sciences de l’ULB.

Je me revendique du libéralisme classique, la théorie philosophique du droit et de la politique qui à vu s’exprimer des personnalités aussi différentes que Montesquieu, Locke, Bastiat, Molinari, Say, Turgot, Constant ou Toqueville et Hayek. Un fondement philosophique qui brasse donc large, en incorporant jusqu’aux derniers théoriciens dit « libertariens ».

Le libéralisme est aujourd’hui galvaudé, sali, trainé dans la boue. Il sert de repoussoir idéologique de base pour les alter-comprenants de la philosophie. Il est devenu, dans la bouche de nombreux journalistes, politiciens et ensuite des citoyens les écoutant, l’ultime injure avant la reductio ad hitlerum. Il vaut presque mieux aujourd’hui se revendiquer communiste, en faisant fi de ses millions de morts, que libéral.

PointUltraliberalisme

En Belgique, le MR n’a jamais dépassé un vague statut « libéral » théorique. Dans les faits, le MR est un parti social-démocrate de droite comme tant d’autres. D’aucuns appellent ça du « néo-libéralisme », j’y reviendrai un jour dans un article.

Les libéraux « authentiques » ont été obligés, d’abord aux USA et maintenant en Europe, de changer de terme pour revendiquer leur vision d’un État juste. L’idée de libéralisme est tellement associée à la droite pro-business ou à la gauche non-marxiste que nous devons avancer sous le terme « libertarien » , d’où le serpent du Gadsden Flag sur la bannière de ce blog (bien que je ne partage pas à 100% les visions libertariennes).

Et c’est une déchirure profonde pour moi : j’aime le terme de libéral. Je suis fier de m’inscrire dans une tradition de pensée qui, prenant ses fondements chez Aristote, a mis fin à l’absolutisme royal du 18ième siècle. Une tradition qui à voulu rendre une liberté d’action et de pensée au peuple et qui aujourd’hui, lutte contre le nouvel absolutisme de l’État kleptocrate, ultra-normatif et néo-aristocrate. Une tradition respectueuse et tolérante des choix de vie de chacun. Une tradition qui préfère apprendre aux Hommes à pêcher plutôt que d’acheter leurs voix en leur fournissant du poisson entre chaque élection. Une tradition motivée sur une égalité de droits, pour chacun, et une méritocratie non entravée par les décisions politiques. Une tradition qui promeut la solidarité. La véritable solidarité ! Celle des groupes d’individus qui décident de s’entre-aider mutuellement et de manière parfaitement volontaire et autonome. Celle qui sait que les vraies mutualités, gérées par et pour les acteurs, sont plus justes et plus efficaces qu’un système de frustration fiscales, infiltré par des intermédiaires motivés par le pouvoir et l’argent et avec le bras armé de l’État en punition pour les récalcitrants. Bref, une solidarité qui ne se fait pas le revolver sur la tempe et avec la dénonciation des déviants (sociaux ou fiscaux) comme nouvelle norme de gouvernementalité.

Le libéralisme, c’est remettre l’individu, vous, moi, nous, au centre des préoccupations. Et non l’État, ses fonctionnaires, son aristocratie et son éternelle fuite en avant pour sauvegarder son architecture aux dépends des humains qui vivent sous son joug.

Le libéralisme est un humanisme. Mieux, il EST l’humanisme.

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