Quelques commentaires sur les Belgo-turcs/marocains et leur relation à l’État

Il y de cela quelques jours, le Fondation Roi Baudoin, épaulée par quelques universitaires, a publié un rapport très intéressant au sujet des deuxièmes et troisièmes générations d’immigrés du Maroc et de la Turquie dans notre pays.

La plupart des conclusions générales qu’on peut en tirer sont déjà dans tous les journaux : montée d’une classe moyenne, sécularisation en marche de l’Islam, sentiment majoritaire d’être « Belge », très large acceptation du principe démocratique (80%), …

Bref, on est loin des clichés autour des masses de pauvres (même si pauvreté et les problèmes d’emplois restent importants) ou de la cinquième colonne islamiste sur notre territoire.

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Mort à l’AFSCA, à l’Union Européenne et au principe de précaution

Attention, coup de gueule.

Je rappelle brièvement le rôle historique d’un État, celui pour lequel il a été pensé : protéger ses citoyens, non pas contre eux-même, mais contre un éventuel agresseur extérieur et garantir nos libertés individuelles au travers du droit. C’est en tout cas l’acceptation de l’État pour les libéraux : un État minimal, juste, égal en droits pour tous et sécurisant (et non sécuritaire).

Mais voilà, depuis l’entre-deux-guerres, l’État est petit à petit grignoté par les partisans d’un État fort et mêle-tout. D’abord, il le fut par les conservateurs et puis petit à petit par les socialistes. Aujourd’hui, il est aux mains des sociaux-démocrates, de gauche ou de droite. Ils peuvent bien passer leurs temps à tenter de nous expliquer qu’ils sont différents les uns des autres, pour un libéral c’est choux-vert et vert-choux. Les deux camps sont obsédés par votre argent et celui de vos voisins, ils sont obsédés par le règlement, l’ordre, les droits et les devoirs supplémentaires à chaque réunion du parlement. Quand on est libéral et qu’on ne tient pas à s’isoler sur une île déserte, on est obligé de faire le gros dos et on laisse passer l’orage en espérant qu’un jour, une majorité de nos concitoyens finissent par comprendre qu’il faut moins d’État et non pas plus de maternement (néologisme qui sied parfaitement à ce qu’est devenu l’État contemporain). On a voulu combattre le paternalisme, fort bien, mais on l’a remplacé par le maternalisme et je pense qu’on est largement perdant au change.

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La Belgique unie dans le dynamitage du droit et du journalisme

Entre deux manifestations et les combats d’infirmes qui s’en suivent toujours (droite contre gauche), il semblent que nos parlementaires fédéraux se soient pris d’une petite lubie à tendance communiste. Et je dis bien « nos parlementaires » et non « certains parlementaires ». MR, PS, CDH, CD&V, SPA, tous vous dis-je, vont emprunter la petite route cabossée de la servitude communiste.

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